L'ouragan Wilma

19 octobre 2005

J'ai un travail fou. Je suis sollicité de tous les côtés. Je dois travailler sur plusieurs projets de livres de front et de plus batailler pour publier nos récents résultats de travaux de recherche. Le rapport GESTO est fini depuis hier soir. Plus qu'à le tirer.

Grippe aviaire, aspects variés de l'actualité, problèmes scientifiques : j'ai des dossiers qui s'empilent. Je reçois deux cent mails par jours dont beaucoup représentent des dossiers composés par mes lecteurs, souvent fort bien faits, qui réclameraient un traitement. Je dois faire des choix. Mais ce matin Wilma devient une priorité. Il ne s'agit pas de faire du sensationnel. Il y a des choses à dire, en urgence.

Après Katrina, Rita, après les tempêtes tropicales et les inondations catastrophiques qui ont ravagées l'Amérique Centrale, après le tremblement de Terre qui a tué des dizaines de milliers de personnes à la frontière Indo-Pkistanaise voici l'ourage Wilma qui, en quelques heures, est monté de force 4 à force 5 et se dirige apparemment vers les Etats d'Amérique Centrale après avoir pris naissance au sud de l'île de Cuba. Force 5. Les vents mesurés atteignent 285 km/h

Wilma : un monstre grand ... comme le golfe du Mexique

Ceux qui veulent contempler ce véritable monstre n'ont qu'à aller voir l'animation infrarouge sur le lien :

http://www.ssd.noaa.gov/PS/TROP/DATA/RT/float-ir4-loop.html

C'est le site http://www.ssd.noaa.gov . NOAA signifie " National Oceanic & Atmospheric Administration "

Une image de Wilma dans l'infrarouge, qui montre l'ampleur de la perturbation. la dépresseion à 885 millibars, est la plus basse jamais enregistrée pour un cyclone né dans l'Atlantique.

Image en infrarouge

La trajectoire d'approche de Wilma, qui remonte vers le nord

Trouvé sur le web par Eric Dezoete une animation qui montre un signal thermique à haut niveau d'étrangeté.

De nombreuses vies humaines vont disparaître. Des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards vont être noyés sous des inondations, engloutis sous des coulées de boue. Leurs maison vont voler en éclat sous le souffle de ce nouveau " Grand Méchant Loup ". Pourtant il existerait des solutions pour sauver de nombreuses vies humaines, dans ces régions à haut risques. je vais tenter de les évoquer pour vous.

Il y a plusieurs types de problèmes. Il faut d'abord envisager des demeures qui puissent résister à des vents latéraux de 200 à 300 km/h. Il y a longtemps que des solutions existent. Pour le moment elles correspondent à des coûts de fabrication trop élevés parce que ces étranges maison n'ont pas été conçues dans cette optique. ce sont les Domespaces, inventées par le Grançais Patrick Marsilli.

Le domespace de Patrick Marsilli

Voici son site Internet :

http://www.domespace.com

Dans la présentation on insiste sur le côté "bio" de ces maisons. Elles sont effectivement riches de solutions étonnantes, que vous découvriez sur le site. Certains modèles peuvent tourner avec le soleil. Leur habitabilité est étonnante. Elles sont bien protégées su froid et de la chaleur par des billes de liège, glissées entre une couverture de "bardots" de bois, style maisons canadiennes et un plafond en contre-plaqué. l'intérieur estr chaleureux, etc.

Mais elles possèdent des qualités qu'il conviendrait d'exploiter au plus vite, à travers des versions bon marché . Pour le moment, implanter des Domespaces à travers le monde, dans des régions à risque serait impossible vu leur prix. Je pense personnellement, étant donnée l'urgence humaine que ce système devrait être immédiatement projeté dans le domaine public, quitte à verser à la société une somme forfaitaire de compensation ou à sponsoriser des recherches qu'elle serait le mieux placé possible pour entreprendre afin de développer des modèles implantables dans des régions très pauvres.

L'idée est évidente. Une maison avec des murs verticaux est ce qu'il y a de pire pour faire face à un vent latéral. La "traînée" d'un tel objet est maximale. Une maison n'a jamais été conçue pour être "profilée". Soit elle résiste, soit elle éclate comme une noix.

A l'inverse le Domespace présente la prise au vent minimale. S'il ne s'agit que de résister à des vents violents, sans risque d'inondation, la formule coupole est intéressante. La mode de construction est alors le suivant :

Il y a des régions du sud des états Unis où des vents d'une violence inouïe sévissent périodiquement, atteignant jusqu'à 300 km/h. Toutes les maisons qui se trouvent potentiellement situées sur le passage de tornades de ce genre sont équipées d'un abri souterrain, ultime recours. Il arrive bien souvent que les rescapés d'un tel passage émergent, une fois le monstre passé, en ouvrant la trappe de leur bunker et ne retrouvent de leur maison que sa base en ciment, le reste ayant été pulvérisé en fragments éparpillés sur des centaines de mètres. Un habitation en forme de dôme aurait les meilleurs chances de résister à des vents très violents. Quand ont est confronté à de tels risques les questions d'esthétique ne jouent plus., la maison devant être avant toute chose un bunker

Deuxième problème: la demeure risque non seulement d'être soumise à un vent latéral violent, mlais également à un déferlement liquide. Cela peut être une inondation lié à des pluies. Dans ces conditions il est possible de l'installer sur des pilotis ou sur un pilier central très solide, offrant une faible prise au vent et au déferlement de masses liquides.

Mais les éléments peuvent être de nature à tout emporter. Une autre solution, extrême, peut être alors envisagée. La maison style Domespace est une boite extrêmement résistante, qui peut de plus être rendue étanche. Ce n'est alors plus une maison mais une arche où ses habitants pourraient trouver refuge. Légère, cette maison peut flotter sur des éléments liquides. Bien sûr, on ne peut pas faire face à toutes les situations. Un Domespace emporté par un flot en furie pourrait éclater s'il rencontre sur son chemin un obstacle comme une roche ou un arbre. Mais les chances de survie seraient au moins fortement accrues, dans ces bunkers fixes ou se transformant en "canots de sauvetage".

Patrick Marsilli, concepteur du Domespace me signale que sa société détient des certificats attestant que ses constructions on résisté à des vents de 240 km/h. Des Domespace ont essuyé des rafales à 280 km/h lors du passage de l'ouragan Tim sur Taïwan.

Par ailleurs les Domespaces ont un agrément pour l'anti-sismique de 8 sur l'échelle MSK.

Il me dit avoir travaillé sur des Domespace "bon marché² via des productions locales en utilisant des strctures en lamellé cloué ou "riveté²

 

Voilà pour la manière de faire face à ce type de risque. Venons-en aux séismes.

Les solutions ont été trouvées depuis des millénaires. Les égyptologues les ont sous les yeux et passent devant sans les voir. En Egypte, en Amérique Centrale le constructions sont placées sous le signe de la résistance aux séismes. Comment ? En proscrivant tout liant. Un sésisme représente d'une énergie qu'il faut dissiper, de toute façon, d'une manière ou d'une autre. Intervient alors le concept de fragilité, qui est d'une évidence immédiate. Donnez un coup de marteau dans un objet. Vous allez lui communiquer une certaine énergie, d'origine cinétique ( l'énergie d'un séisme est vibratoire ). Que va-t-il se passer ?

Si l'objet est fragile ( un verre, n'importe matériau non élastique ) il va se briser. Or les constructions classiques, en bétoin armé, sous l'angle de la résistance des matériaux sont fragiles. Le béton pas la réputation d'être élastique et flexible. Il se fissure. Les tihes d'acier se brisent. Alors des plafonds se détachent et tombent, écrasant des écoliers. Des immeubles entiers se couchent, tuant leurs habitants. Tout cela est trop rapide pour que ces immeubles puissent être évacués. Au Pakistan en octobre 2005 tout se joua en quelques secondes.

Il faut donc envisager des solutions pour dissiper cette énergie autrement que par la fissuration; le bris des métériaux. Dans des construction dites anti-sismiques on met en oeuvre des systèmes très sophistiqués donnant aux immeubles une certaine élasticité. Des building d'une hauteur imposante peuvent ainsi subir des déplacements latéraux métriques étant posés non sur des piliers mais sur des sortes de lames flexibles.

Les ondes sismique sont de plusieurs types. Elles peuvent faire jouer des forces de cisaillement, horizontales ou au contraire verticales. Les constructions antisismique les plus élaborées sont donc capables d'encaiusser ces deux types de sollicitations avec des systèmes amortisseurs en conséquence. Mais on imagine bien que tout cela coûte très cher, se trouve hors de portée des pays pauvres.

Parfois des séismes catastrophiques tuent un grand nombre de gens dans des régions où les habitations sont modestes ( et peu résistantes ). Alors les plafonds se détachent, les murs basculent, simplement, écrasant les habitants. En optant encore et toujours pour des constructions non prévues pour absorber l'énergie de déformation, les secousses, l'issue catastrophique est assurée. On parle alors de " fatalité ". On implore Allah, Vishnou ou le Christ, au choix, sans se pencher plus avant sur les lois de la résistance des matériaux. Tout cela m'agace car des gens ont déjà trouvé des solution depuis des décennies, en particulier un Français, Fernand Ortega. Je parlerai de ses réalisations plus loin.

Là, la principe est différent. Ces maison ne sont pas flexibles, mais conçues pour absorber l'énergie, comme les pyramides de Giseh. Car il n'y a pas plus antisismique que ces dernières demeures de nos chers pharaons. Les concepteurs appliquèrent le principe de ce cher Imothep :

Ce qui est déjà fissuré ne se fissurera plus

On ne peut pas faire plus fissuré que les pyramides, puisque ce sont des tas de pierres entassés les une sur les autres. Prenez une pyramide? Secouez-là, mais fort. Elle va légèrement se déformer, mais tous les mini-déplacements des blocs les uns contre les autres dissperont l'énergie, par friction, sous forme de ... chaleur. Allez voir, sur mon site les photos de la pyramide rhomboïdale, sur le site de Dashour.

Au fond, la pyramide rouge de Snefrou. Au premier plan, le revètement de la pyramide rhomboïdale. Notez l'angle des plans de joints.

Les lits de pierres sont même inclinés pour qu'en cas de secousse horizontales tout se recentre automatiquement. Regardez la forme spéciale des "pyramidions" : même idée sous-jacente.


P
ar opposition aux blocs triangulaires qui jonchent par milliers les sites où sont implantées les pyramides, mais qui ne sont, comme je l'ai montré, que des reliquats de taille et non des éléments du revètement. Mais ceci est une autre histoire.

Faut-il construire des maisons en forme de pyramides ? N'allons pas jusque là. Quoique, comme dirait Devos.....

En effet il y a beaucoup à "lire" dans ces constructions antiques, basées sur le "nombre d'or", qui n'a rien de magique mais se trouve être "le moins résonant de tous les nombres". Les architectes qui seront un jour amenés à bâtir dans des régions à séismes devraient se graver ce nombre dans le tête et l'introduire dans le maximum de rapports intervenant dans leurs constructions. Simplement parce que des éléments liés par ce rapport on le moins de chances possibles d'échanger de l'énergie par résonance. C'est un fait expérimental. C'est ... mathématique ( propriété de non résonance découvert part Kantor, quand il tenta d'évaluer le degré d'irrationalité des nombres ).

Ce qui dérange c'est que nombre de constructions antiques utilisent cette propriété. Ca fait désordre.

Dans l'antiquité on évite le liant, alors qu'il est déjà connu. On préfère de "fissuré", à juste titre, qui dissippe l'énergie dans tout le volume de la construction. Si ça n'est pas le fissuré, le non homogène est aussi dissipatif. Un exemple. Le plateau de Giseh a une structure en mille feuillen avec une alternante de couches de calcaire et d'argile. Très efficace pour atténuer les secousses sismiques horizontales.

Une telle structure se rencontre aussi, je crois à Lisbonne, où un quartier construit sur ce substrat naturel a échappé à la destruction, alors qu'à côté, bonjour les dégats. Penser "antisismique" serait aussi préparer le terrain en profondeur, ce qui n'empêcherait pas les bâtiments d'être aussi résistants. Le "tour en dur" n'est pas obligatoire. Les gratte-ciel de Mexico sont construits sur d'anciens marais et leur verticalité est assurée par un système de vérins. Même solution, si vous l'ignorez, pour la Tour Eiffel.

Les ondes sismiques ne sont pas composées que de secousses à périodes longues. Les ondes de courtes fréquences sont aussi destructrices. Allez jeter un oeil aux colosses de Memnon ( 23 mètres de hauteur ).

Ils ont perdu tous leurs reliefs, non pas parce que des Musulmans auraient dégradé ces statues anthropomorphes, contraires aux impératifs de leur religion mais simplement à cause de phénomènes de résonance. Une oreille par ci, un doigt par là. Le Sphinx n'a pas perdu son nez sous l'effet d'un coup de canon, mais probablement sous l'effet d'un séisme, qui avait déjà ravagé la forme initiale de sa tête, laquette avait du être retaillée en plus petit ( avec-vous remarqué que par rapport au corps elle est minuscule ? ).

Pour résister aux séismes il faut éviter que ne se créent des plans de glissement. D'où le désordre apparent des constructions antiques ( Egypte, Pérou ) auquel n'ont encore rien compris les archéologues, dans leur grande majorité, qui reconstruisent "bien droit". Exemple : jetez un oeil aux pattes du Sphinx.


Même chose dans la reconstruction du temple de Kom Ombo, sur la rive du Nil, consacré au dieu Crocodile Sobek. Pour ceux qui ont fait ce voyage ou qui s'apprêtent à le faire, arrivés sur les lieux, mettez vous le dos au Nil. Regardez le mur en cours de reconstruction, au premier plan, et le mur antique, derrière. Visiblement les anciens "ne savaient pas construire droit". Enfin, si vous avez encore des doutes sur l'égyptologie, jetez un oeil à cette photo prise à Karnak et cherchez l'erreur.

ou allez consulter mon bétisier égyptologique.

Il y a un Français qui a inventé un mode de construction absolument génial. Son nom : Fernand Ortega. Il se trouve ( je l'ai réalisé en cherchant à le joindre téléphoniquement ) que c'est mon voisin. Il réside à quelques kilomètres de chez moi. Il n'a pas de site Internet mais je consacrerai sous peu des pages à ses concepts et réalisations. Ses idées sont géniales, mais comme d'habitude, en France, des gens comme lui rament depuis des années. Comme j'aurai sous peu des images et peut-être même des bouts de vidéo je ne donnerai qu'une description schématique. Les maisons d'Ortega sont construites sans liant, sans ciment. Il a donc été l'objet d'un puissant barrage de la part de tous les cimentiers du monde, Bouygues en tête. Les éléments de constructions son moulés. On pourrait parler de "pierre reconstituée" dans la mesure où Orgtega crée ces éléments, imputrescibles, solides, à coefficient de dilatation nul à partir, par exemple "des pierres des chemins" ou des débris des maisons, suite à un tremblement de terre ( quand on reconstruit de manière classique, l'évacuation de tels décombres est immédiatement un problème. Ortega lui, les recycle ). Ces débris sont agglomérés avec un produit de son invention. Ils peuvent alors prendre toutes les formes possibles et être dotés de tenons, mâles et femelle donc faire l'objet d'assemblagles style Legos. C'est bête comme chou, c'est génial, mais cela reste encore pratiquement inemployé.

En France on a créé des équipes d'intervention rapide, prêts à installer sur les lieux de sinistres des hôpitaux en kit, des antennes d'urgence. Si j'étais ministre je confierais à Ortega le soin de créer des équipes qui, transportant les remorques décrites plus haut par avion, mettraient en place des éléments permettant de reconstruire villages et villes.

Ortega a en effet conçu une remorque d'une dizaine de mètres de long qui contient tout le nécessaire pour sortir ces "briques" en continu. D'un côté on déverse par brouettes entières les débris des maisons effondrés. Au milieu on adjoint le "catalyseur" et au bout sortent les briques-legos prêtes à l'emploi. Le système ne nécessite pas de technicité exceptionnelle. Deux ou trois manoeuvres illettrés mais astucieux peuvent construire une maison avec étage. La maison repose sur une assise en ciment. Elle est "chaînée". Il y aura un dossier complet sur le sujet. J'avais vu un vidéo complète de sa construction il y a 15 ans. Son avantage : elle "plie et ne se romp pas". Il est impossible de la fissurer : elle l'est déjà. Je viens d'avoir Ortega au téléphone, que je verrai demain. Sa maison est anticyclonique, elle est capable de résister à des vents de 300 km/h. Alors, bon sang, qu'attend-t-on, au lieu de continuer de coinstruire en traditionnel des trucs qui tuent les gens en leur tombant sur la tête !

Voilà ma réponse à cette suite de catastrophes qui s'abattent sur la Terre depuis des mois. Et j'ai bien peur que cette série ne soit pas près de s'arrêter. Aujourd'hui 19 octobre on annonce qu'un séisme s'est produit en Grêce, après que celle-ci ait été frappé, après la Roumanie, par la grippe aviaire. Le Nord doit impérativement s'occuper du Sud, les pays riches des pays pauvres. Ces jours derniers des manifestants évoquaient le fait que dans le monde une personne meurt de faim toutes les quatre seconde alors que, le livre de Ziegler le démontre, la Terre aurait de quoi nourrir trois fois le nombre des hommes qui l'habitent.

Il faut non seulement nourir les hommes, mais aussi les maintenir en santé.

Le Tamiflu peut-il protéger les êtres humains contre la pandémie que tous redoutent ? Principe de précaution : autant anticiper sur la réponse.

Seuls les laboratoires Roche sont censés pouvoir produire ce médicaments. Mais si la Pandémie se déclenche, le stock actuel sera-t-il suffisant ? On peut en douter sérieusement. En revanche, de larges profits sont à prévoir pour la société "qui envisagerait de baisser les conditions de fabrication sous licence". Mais si des centaines de milliers de vies sont menacées, ce médicament, s'il s'avère efficace, pourrait-t-il encore faire l'objets de droits ?

Quand nos services publics, nos porte-paroles nous disent " que tout a été prévu et que toutes les précautions ont été prises " c'est justement quand on entend cela qu'on est tenté de s'inquiéter. Certains se rappellent-ils le déclarations de journalistes, martelées sur les chaînes de télévision au moment de l'apparition des premiers cas de Sida. Je me souviens encore d'une femme à qui on avait confié cette mission de rassurance, répétant jours après jours :

- Il ne faut pas dramatiser et se dire que sur les personnes contaminées par le virus, seule une faible partie contracteront la maladie.

C'était n'importe quoi, comme toujours. On apprend que les volailles élevées en plein air sont "régulièrement surveillées par les services vétérinaires". Ceci étant on a vu que dans d'autres pays, soit ces volailles étaient carrément rentrées dans des bâtiments, soit les éleveurs tendaient au dessus des terrains où les volatiles pouvaient s'ébattre des filets de nylon, sur lesquels les oiseaux migrateurs ou tout autre vecteur ailé de l'infection ne peuvent se poser. Or on sait que c'est par les fientes que s'effectue la contagion. On sait aussi que les oiseaux migrateurs se posent volontiers dans les élevages pour picorer quelques nourriture. Faut-il mettre des pancartes avec "déjeunez, oui, mais s'il vous plaît, allez faire vos besoins ailleurs". Autre remarque : Comment l'épidémie se propage-t-elle ? Certains en viennent à douter qu'elle soit le fait d'oiseaux migrateurs (...). A ce sujet on entend vraiment n'importe quoi et son contraire, ces temps-ci.

Un journaliste nous a expliqué que dans certaines exploitations "les volailles prenaient leur repas à l'intérieur des bâtiments".

Quand des animaux malades sont récupérés, les services vétérinaires les manipulent avec des tenues protectrices et des gants de caoutchouc. Mais les pêcheurs de canards, eux, les prendront à la main.

Un épidémiologiste nous a dit, lors d'une émission de variété où on plaisantait bruyamment que la Terre connaissait périodiquement des pandémie grippales, selon une fréquence relativement élevée. Est-ce que le fait que celle-ci affecte les oiseaux migrateurs ne constitue pas une première ? Tout le problème est là. La grippe, ça n'est pas rien. La grippe dite "espagnole", qui fit dix millions de victimes à la fin de la première guerre mondiale trouva son origine aux ... Etats-Unis et fut très vraisemblablement apportée en Europe par le corps expéditionnaire américain. Comme tous les virus grippaux ceux ci son aérolysables, peuvent se transporter par voies aérienne. La grippe espagnole était une infection pulmonaire redoutable parce que le virus avait la propriété de pouvoir s'accrocher au tissu pulmonaire et d'y injecter ses clones, allant à leur tour parasiter des cellules. On sait qu'un virus n'obéit qu'à une seule règle :

Croissez et multipliez-vous

C'est un parasite qui est capable de pénétrer à l'intérieur de cellules en prenant de contrôle de leurs "ateliers de montage" qui travaillent alors à leur profit. Leur point faible est leur vulnérabilité à un accroissement de température, à la fièvre. L'apparition par mutation d'un virus devenu soudain "thermorésistant", doté d'un vecteur de propagation suffisamment efficace débarrasserait la surface de la Terre de l'espèce humaine en quelques mois

Je ne souhaite qu'une chose : que ces bruits de pandémie ne soit qu'un alarme pour rien. Sinon, pauvre de nous.

Quitte à jouer les alarmistes, les conspirationnistes à tout crin je lâcherai quand même une idée en passant, histoire de prendre date. J'espère que l'avenir ne confirmera pas cette hypothèse. On sait depuis des mois ( et nous le savions depuis des années ) qu'on est capable, grâce aux nanotechnologies de produire des "puces" d'une taille sub-millimétrique. Il y a six mois la société Gillette avait envisagé d'équiper 100.000 de ses prochains rasoirs de puces, fabriqués par le société alien technologie ( ça n'est pas un gag, allez voir sur http://www.alientechnology.com et en particulier au rayon des applications militares ). Dimensions : cent microns, alors facilement injectables à l'aide de simples seringues. On sait en outre configurer ces puces pour qu'elles puissent aller se fixer en des points précis de l'organisme humain. Ci-après la page d'accueil du site " Alien Technology ", littéralement " Technologies venues d'ailleurs " (...).

Ces puces minuscules peuvent être tirées à partir de fusils à lunettes et leur entrée dans le corps humain sera alors perçue "comme une simple piqûre d'insecte". Elles peuvent aussi être adaptées à l'extrêmité des aiguilles des fameux Tasers, auquel cas elles resteront dans le corps des sujets ainsi "traités". Autre version : l'introduction de telles puces au plus profond d'un cerveau humain, par un trou minuscule ménagé dans la boite crânienne après anesthésie ( la provocation d'une perte de conscience par l'action de micro-ondes pulsées est une technique parfaitement au point ). Le trou d'entrée cicatrisera très rapidement. La puce sera indétectable et sans effets indésirables jusqu'à ce qu'on l'active. Tout peut alors être envisagé. Ellee peut servir d'antenne réceptrice vis à vis d'ordre délivrés à partir de l'espace ou de n'importe quel contre émetteur. Elle peut secréter une toxine et entraîner la mort. On peut s'en servir pour provoquer une tumeur au cerveau ou pour modifier le comportement de vastes groupes d'êtres humains. Dans un dossier j'avais évoqué le fait qu'on puisse arroser de vastes régions dans le cadre de la "guerre des ondes" ( évoquée par le journaliste Robert Arnaut dans son émission sur les ondes de France Inter " Histoires possibles et impossible " dès 2002 dans une amission intitilée " La Guerre propre ", écoutable en archives, 3,5 Mo, 29 minutes. Passionnant ). Ci-après une illustrations extraites d'un document émanant du DoD ( département de la défense )

 

A comparer avec l'illustration que j'avais composée en août 2002, accompagnant un dossier sur Haarp :

 

Avec de tels systèmes il devient alors possible d'arroser des pays entiers. Deux pays au monde disposent actuellement de cette technologie. Couplez cette technique moderne de "crowd ontrol" ( contrôle des masses ) avec l'idée que les sujets aient un récepteur implanté dans leur corps. Mais, comment ? A travers une vaste opération de vaccination, proposée après une mise en condition ( pandémie ). Pour chaque ethnie son "vaccin spécifique" et la possibilité de disposer enfin d'une " arme ethnique ", qui est le rêve de toutes les grandes puissances. Simple hypothèse.

Je vous le dis : on vit une époque formidable.



19 octobre 2005 :


Le groupe de volcans Garbuna (Papouasie-Nouvelle-Guinée) est entré en éruption après 1700 ans d'inactivité.


Le groupe de volcans Garbuna, situé sur l'île de la Nouvelle-Bretagne en Papouasie-Nlle-Guinée est entré en éruption lundi 17 octobre 2005, après une très longue période de repos de près de 1700 ans.

Aucun équipement de surveillance n'ayant été installé sur ce massif volcanique, la population n'a pas pu être avertie d'une possible réactivation de ses volcans.

Ces volcans - que l'on croyaient "éteints" - se sont mis à gronder dangereusement.
Un panache de cendres d'une hauteur de 4km s'est déployé de l'un des cratères, et le village voisin de Garu a été saupoudré de cendres volcaniques.

Plus de 20000 personnes sont directement menacées par ce groupe de volcans.

 



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